30 juin, 2017

Manger de manière diversifiée

Si l'on suit la métaphore de Platon, on pourrait dire qu'être philosophe c'est découper un animal selon ses articulations naturelles; c'est l'ordre du discours:
"... Suivant ses articulations naturelles, en tâchant de n'y rien tronquer, comme ferait un boucher maladroit." Le Phèdre, 265d (P 151)

  En revanche, pour un végétalien, bien manger, c'est manger de manière variée, en incorporant des légumineuses, des céréales, des fruits et des légumes. Cela présente un aspect esthétique, mais je ne trouve pas encore la formule... Il aurait été intéressant d'imaginer un dialogue entre Socrate et un végétalien. Sans doute, pourrait-on retenir que celui ou celle  qui se contente de végétaux, des bienfaits de la nature ne se nourrit pas de cadavres et laisse son âme pure - considérations métaphysiques et religieuses - mais aujourd'hui, c'est la sensibilité de l'animal qui est essentielle.






  
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