25 janvier, 2017

La conscience et le vivant

Voilà, nous nous préparons à nous rendre demain à Saint-Raphaël ma collègue de SVT et moi-même pour un stage sur "la conscience et le vivant": un programme bien chargé. Nous nous interrogerons sur le concept de cellule, d'information d'intelligence et bien-sûr de conscience: les enjeux sont énormes !


"Le but de ce stage est de  s’interroger sur la signification du terme de conscience de soi chez l’animal. Selon une certaine approche humaniste, l’animal est dépourvu de conscience (de soi) et en conséquence est dépourvu de droits, de sensibilité.
Or, les connaissances dans le domaine de l’éthologie ont permis, depuis les années 70, de mieux connaître « le monde animal ». Dans cette perspective, il serait intéressant de s’interroger sur l’attribution d’états mentaux, sur les degrés d’intentionnalité (en tenant compte des espèces et du niveau cognitif).
D’autre part, le Sénat reconnaît depuis janvier 2015 «  le statut d’être vivant doué de sensibilité » à l’animal (déjà présent dans le Code pénal). Dès lors, il conviendrait de s’interroger sur la suprématie de l’homme par rapport à l’animal.
En quoi les données actuelles de biologie apportent un éclairage sur la question : La conscience est-elle le propre de l'homme ? Nous nous interrogerons sur la spécificité du vivant: comment le vivant traite -t-il l’information et comment s’adapte-t-il à son environnement?"

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