02 mars, 2016

Comme un volcan !

Je sais que je suis en face d'un être dont la probité est grande ! Je fais entièrement confiance à son jugement sain. Mais il m'arrive de ne pas pouvoir contrôler ce feu, ce volcan en activité ! Je dois encore m'expliquer: par liberté, je n'entends pas le fait de vivre séparément sa vie, non j'ai une image plus simple, celle de l'enfance: dès que j'avais terminé mes devoirs (très rapidement), j'avais la possibilité de faire du vélo, d'aller au bord de la rivière et de savourer les moments de liberté avec mes amis dans le haut-var.
 Je ne peux pas imposer à la personne que j'aime de partir avec moi, de savourer des plaisirs simples; mais qu'elle sache qu'à Barcelone ou à Genève, elle accompagne toujours mes pensées inexorablement. Et je m'adapte à sa situation sans rien imposer. Mais parfois je chavire tant je suis remise en cause - il fallait bien qu'une personne aimée bouscule cette vie tranquille, cette solitude appréciée (jamais personne ne m'avait remis en cause de cette manière). Et je sens naître une dépendance à son égard.
 Mais le Volcan, le Feu  a de telles exigences qu'il suscite la peur; la peur de décevoir. Faudrait-il, pour le rassurer, lui dire qu'on souhaiterait passer le reste de sa vie (jusqu'à la mort) avec lui  ? Faudrait-il, pour susciter la confiance, lui dire qu'on aimerait bien envisager l'avenir avec lui ? Mais par expérience, je crois qu'il ne faut pas briser les étapes de la vie, son cours naturel. 
 Qu'il me donne l'occasion de lui prouver clairement ce que j'ai dans les tripes depuis longtemps  et de combattre ma peur de le perdre ! Et qu'il se dise enfin que je sais savourer des moments simples, que sa présence est toujours agréable - et j'ai encore le souvenir amusé de ses drôles de chaussures de sport !

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