23 octobre, 2011

Lynchage, droit et sacrifice

On pourrait se dire qu'en temps de guerre les dictateurs ne peuvent être épargnés. Dans le cas de Kadhafi, "l'intervention" militaire est justifiée. Il est vrai que lors d'une guerre, certains "crimes" sont permis en proportion des vies sauvées. Mais il  semble que les causes de la mort du dictateur ne soient pas claires, d'où la nécessité d'une enquête: le lynchage d'un homme par la foule en colère est bien évidemment contraire à la morale, au droit.
La réponse de J. B. J Vilmer sur le site de Non-Fiction me semble intéressante. Mais je ne suis pas sûre que la mort du dictateur atteste d'un "sacrifice" nécessaire au lien social. Il n'est pas certain qu'il ait été voulu en tant que tel. En revanche, je partage l'idée d'un changement prodigieux de l'idée de "droit de guerre"; quant à la question de "guerre juste", il me manque pas mal de connaissances en ce domaine.
Voici le lien:
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