12 juillet, 2007

Congé Blog


Demain départ direction campagne, verdure, châteaux puis Normandie natale.


Le blog est en congé pour un mois environ.

Une autre vie loin du système solaire !


Enfin une étude scientifique révèle, à l'extérieur de "notre" système planétaire, le signe d'une vie ! La question sera peut-être de savoir si les propriétés observées sont identiques à celles existant sur la planète Terre ! Terriens, ouvrez les yeux !
"Des traces de vapeurs d'eau ont été détectées pour la première fois de façon certaine dans l'atmosphère d'une planète extérieure au système solaire, prouvant que cet élément existe aussi très loin de notre monde, révèle une étude publiée jeudi 11 juillet dans la revue Nature.
L'objet céleste en question, observé à l'aide du puissant télescope spatial infrarouge Spitzer de la NASA, en orbite depuis 2003, est une exoplanète gazeuse de la catégorie des "Jupiter chauds", connue des astronomes sous le sigle "HD 189733b". Il se trouve dans la constellation de Vulpecula (Petit Renard), à quelque soixante années-lumière de la Terre."


Journal Le Monde, le 12/07/07

11 juillet, 2007

La tranquillité morale !


Evidemment, mon corps m'appartient. Mais puis-je en disposer comme je veux ? Il semble " naturel" de pouvoir mener à notre guise notre vie. Et le combat des féministes au 20 ème siècle répond à cette exigence d'une reconnaissance. Ainsi, le progrès de toute démocratie libérale consisterait à ne pas "moraliser"le domaine exclusif de la vie privée.



Mais certaines pratiques ne sont-elles pas "dégradantes" pour l'individu et ne remettent-elles pas en cause l'existence d'un Ordre Public ? Mais là, les choses se compliquent. En premier lieu, le terme "dégradant" est un prédicat moral qui en lui-même comporte une évaluation morale. Et celle-ci se fonde sur notre sentiment de dégoût. En second lieu, il ne faut pas confondre "bien de l'individu" et "Ordre Public"; la morale ne doit pas envahir la sphère du droit sous peine de porter atteinte à l'idéal de neutralité de l'état libéral.



Toutefois, est-il acceptable moralement de tolérer la prostitution enfantine, ou des activités ludiques comme le lancer des nains ? Sommes-nous de vilains conservateurs lorsque nous défendons avec conviction la reconnaissance de la dignité des individus ?


Faut-il fixer les limites de cette exigence ? Question complexe!

10 juillet, 2007

Evaluez vos jugements moraux !




Attention, Florian Cova récidive: par un test très simple, vous comprendrez enfin vos motivations morales.

Site Julien Dutant
http://julien.dutant.free.fr/blog
L'éternel retour de la X-phi




"Comme promis, voici un second questionnaire grâce auquel vous pourrez à nouveau contribuer au progrès de la psychologie morale. Il est à mon avis beaucoup moins sujet à controverse que le premier, tant d'un point de vue méthodologique que d'un point de vue théologique. Dieu n'y fait d'ailleurs aucune apparition (il est en vacances).
Les règles du jeu sont simples. Il existe 3 versions du questionnaire. Choisissez-en une au hasard et remplissez-la. Ne lisez pas les autres version avant. Ne rendez pas plus d'une version du questionnaire. Faites-le passer à toutes vos connaissances. Si vous avez des blogs, faites de la pub !!!
Les versions sont disponibles ici :
VersionA
VersionB
VersionC
Comme précédemment, retournez votre questionnaire après l'avoir rempli à l'adresse suivante : psychotest01@hotmail.fr

Ce que Einstein ne savait pas encore !


Un article, paru dans le journal Le Monde le 9 juillet 2007: notre connaissance de l'origine de l'univers est-elle bouleversée ? !


Je tiens également à souligner une remarquable émission sur Arte, à propos du rêve d'Einstein, une synthèse très pertinente, et une présentation de la théorie des cordes.


"Qu'existait-il avant l'univers ? La physique, comme le sens commun, bute sur cette question métaphysique, aux accents presque théologiques. Celle d'un avant la création, d'une pré-origine, d'une antériorité au commencement.
Une nouvelle pièce vient d'être apportée au débat, avec la présentation, dans l'édition en ligne avoir qu'une compréhension incomplète. Que nous en sommes réduits, à jamais peut-être, aux affres de la spéculation.


La relativité générale, élaborée par Albert Einstein, est une théorie de la gravitation qui décrit la structure et l'évolution de l'Univers à grande échelle. Elle considère l'espace-temps comme un continuum.
La mécanique quantique rend compte, à l'échelle de l'infiniment petit, du comportement des particules élémentaires, qui ne peuvent se présenter que dans des "états" discontinus.
La gravité quantique à boucles cherche à combiner relativité générale et mécanique quantique. Elle stipule que l'espace n'est pas continu, mais formé de boucles, à l'image d'une étoffe tissée de fibres distinctes.
La théorie des cordes est une autre approche de la gravité quantique. Considérant que la matière est constituée de minuscules cordes vibrantes, elle cherche à unifier toutes les forces (électromagnétique, nucléaire forte, nucléaire faible, gravitation).
Certes, grâce à la théorie de relativité générale d'Einstein, formulée en 1915 et décrivant l'évolution à grande échelle de notre Univers, ainsi qu'à la découverte par l'astronome américain Edwin Powell Hubble, dans les années 1920, que cet Univers est en expansion, il est possible de regarder en arrière. De remonter le temps, jusqu'à l'hypothétique - mais admis par la plupart des scientifiques - événement fondateur, le Big Bang initial, voilà quelque 13,7 milliards d'années. Mais ce compte à rebours s'arrête à une infime fraction de seconde de la "déflagration" originelle : 10 - 43 seconde exactement, quantité temporelle incompressible appelée temps de Planck.
L'Univers que nous connaissons, avec ses milliards de galaxies, était alors tout entier concentré dans un volume infinitésimal - 10 millions de milliards de milliards de fois plus petit qu'un atome -, d'une densité et d'une chaleur incommensurables. Au-delà, ou plutôt en deçà de cet état, les équations de la relativité générale d'Einstein, qui considèrent l'espace-temps comme un continuum, deviennent inopérantes. C'est alors la mécanique quantique qui impose ses lois : celle d'un monde physique qui, à l'échelle de l'infiniment petit, évolue de façon non pas continue mais "discrète", par bonds minuscules, et où règne l'indétermination, l'incertitude, qui veut, par exemple, que l'on ne peut connaître à la fois la vitesse et la position d'une particule, ni, a fortiori, son évolution, future ou antérieure.
Pour franchir l'obstacle, certains physiciens ont échafaudé un système combinant physique classique et mécanique quantique : la gravité quantique à boucles. Un de ses chefs de file, Abhay Ashtekar, directeur de l'Institut pennsylvanien où travaille Martin Bojowald, a ainsi bâti un modèle mathématique avec lequel il a réussi à traverser la barrière du Big Bang. A regarder de l'autre côté du miroir.
"L'OUBLI COSMIQUE"
Qu'y a-t-il découvert ? Dans un article publié, en 2006, dans Physical Review Letters, il décrit l'existence, avant le Big Bang, d'un autre Univers physiquement semblable au nôtre, mais à l'évolution inversée. Au lieu d'être en expansion (de moins en moins dense, de plus en plus froid), il était au contraire en contraction (de plus en plus dense, de plus en plus chaud). Des forces gravitationnelles l'auraient fait se rétracter sur lui-même, jusqu'à ce qu'il atteigne un état où ces forces sont devenues répulsives. Il aurait alors "rebondi", pour donner naissance à l'Univers où nous vivons.
"Attention aux représentations trompeuses !", met toutefois en garde un autre tenant de la gravité quantique à boucles, Carlo Rovelli, du Centre de physique théorique de Luminy (université de Marseille) : "Les notions d'avant et d'après deviennent incertaines quand on s'approche du Big Bang." Il en veut pour image quelqu'un qui marcherait en ligne droite vers le nord et qui, ayant atteint le Pôle, continuerait dans la même direction, mais ne progresserait pas pour autant plus au nord. "De l'autre côté du Big Bang, le temps va-t-il en arrière ou en avant ? Les deux Univers se succèdent-ils, ou sont-ils comme deux jumeaux partant dans deux directions différentes, sans que l'on puisse dire que l'un précède l'autre ?", s'interroge Carlo Rovelli.
Plus qu'il n'éclaire sur l'Univers antérieur, le récent travail de Martin Bojowald incite lui aussi à la prudence. Selon son modèle, associant équations de la relativité générale et de la mécanique quantique, il est mathématiquement possible de remonter au-delà du Big Bang. Il est en revanche impossible d'en connaître toutes les caractéristiques. Tout simplement parce que le Big Bang agit comme un "mélangeur" : un état transitionnel au cours duquel sont irrémédiablement perdus certains aspects de l'Univers précédent. Ce que le chercheur baptise "l'oubli cosmique".
Le scénario cyclique qui, de contraction en expansion, ferait se succéder, depuis la nuit des temps et pour l'éternité, des Univers identiques les uns aux autres, semble ainsi battu en brèche. "Deux Univers qui se suivent ne peuvent jamais être les mêmes", estime Martin Bojowald. Ce que paraît confirmer la cosmologie moderne, qui observe que l'expansion de l'Univers actuel s'accélère et, supputent la plupart des scientifiques, se poursuivra.
Faut-il alors désespérer de percer un jour l'écran du Big Bang ? Gabriele Veneziano, professeur au Collège de France et chef de la division de physique théorique du CERN de Genève, ne le croit pas. Partisan d'une autre approche de la gravité quantique, la théorie des cordes, il observe que celle-ci est compatible avec l'hypothèse d'un Univers antérieur s'étant rétracté sur lui-même avant de rebondir vers le nôtre. De cet autre monde, pense-t-il, doivent persister des traces, dans le spectre du rayonnement fossile hérité des âges brûlants du cosmos. Des indices que les détecteurs d'ondes gravitationnelles, comme l'instrument franco-italien Virgo, permettront peut-être, un jour, de faire parler. A moins de considérer, avec certains astrophysiciens, que le temps commence avec le Big Bang et qu'il n'y a pas d'avant. "


Pierre Le Hir
Article paru dans l'édition du 10.07.07.


Journal Le Monde

09 juillet, 2007

Des délits et des peines


Le droit pénal moderne s'articule autour du principe:

" nullum crimen, nulla poena sine lege"; " pas d'infraction, pas de peine sans loi".


Il faut donc attendre Beccaria pour donner à la loi son autorité légitime et non le pouvoir arbitraire du juge, sous l'Ancien Régime.

La loi, en conséquence, est un droit légal. Et de ce fait, les infractions et les délits ne "peuvent exister si la loi ne les a pas prévues."


Mais la loi peut-elle prévoir tous les délits? Comment est-il possible de comprendre le processus de qualification des faits ?

08 juillet, 2007

Dignité et consentement

Continuons notre lecture du livre d'Ogien: c'est très bien pensé;mais il y a une faille: il va falloir que je l'exploite !



Que signifie ne pas nuire à autrui ?



Pourquoi le principe de non-nuisance est-il présenté comme un principe politique et non moral ?
- conception d’un Etat neutre et libéral:
« L’individu est souverain sur lui-même, son propre corps et son propre esprit. » On Liberty P68
- critique libérale du moralisme et du paternalisme politique et légal (LARMORE).
Il faut faire une distinction entre un tort et un préjudice . Tout dommage n’est pas constitutif d’un préjudice.
On peut proposer la classification suivante:
- un dommage qu’on cause intentionnellement à soi-même comme le suicide
- les dommages qu’on cause non intentionnellement à autrui comme le désespoir des parents
- les dommages qu’on cause intentionnellement à autrui comme l’empoisonnement, le meurtre



EX: Lancer de nains
REF, « Jeux de nains, jeux de vilains »; O.Cayla
jugement du commissaire du gouvernement: »sa déchéance constituerait une offense pour tous les autres nains à travers lui. » Ogien n’est pas d’accord avec ce raisonnement:



« Les raisons de punir passent, mais les punitions demeurent et finissent toujours par s’aggraver. »



Il s’agit donc de dénoncer une forme de moralisme: soumission de nos jugements moraux aux sentiments de dégoût ou d’indignation de la majorité ou du plus grand nombre (H.L HART).
Le principe de non-nuisance à autrui ne semble pas impliquer celui de l’égale considération de chacun.
moralisme, paternalisme, perfectionnisme
Existence de lois contre la subversion ou la trahison légitimes parce qu'elles défendent l’intérêt général (HART, Law, liberty and morality), indépendamment des préjudices subis par les individus particuliers.


La dignité



cette notion comporte des sens contradictoires:
- sens paternaliste: la vie est sacrée et il ne nous appartient pas à nous d’en disposer.
- sens non paternaliste: notre propre vie n’est pas une valeur qui nous transcende et c’est à nous de décider si elle vaut la peine d’être vécue.
Le paradoxe consiste à promouvoir le principe d’autonomie en niant le droit des individus.
La justification de l’anti-paternalisme défend le principe d’égale considération.
éthique minimale
- principe de considération égale
- neutralité à l’égard des conceptions du bien personnel
- principe d’intervention limitée aux cas de torts flagrants causés à autrui


A ajouter:
- « où elles possèdent une valeur impersonnelle »
- « principe d’indifférence morale du rapport à soi-même »
Si l’éthique minimale reste neutre à l’égard des idéaux de la vie bonne, c’est parce qu’ils n’ont aucune importance morale.
consentement
D’après Ogien, le consentement n’est pas déterminant puisqu’il n’empêche pas pas la répression pénale en matière de prostitution et de lancer de nains.



Projet: repenser les arguments de Ruwen Ogien; la mission s’annonce difficile !

06 juillet, 2007

chroniques estivales: prendre soin de soi !


La possibilité d'accorder de l'importance à autrui repose sur la capacité à s'aimer, affirme Harry Frankfurt ! Pourtant, à y regarder de près, cela semble conduire à des formes de narcissisme radicales. Les moralistes nous mettent en garde contre cette tendance à glorifier notre"moi".


Toutefois, le salut de notre âme ne réside -t-il pas dans la satisfaction de soi-même, ce grand contentement dont parle Spinoza ?

Il faut alors préciser: il peut s'agir d'un devoir au sens où notre idée de la dignité nous pousse à ne pas nous laisser aller. Mais comment montrer le lien entre l'importance de notre individualité et celle d'autrui ?


Sans doute, devons-nous retenir l'idée d'attention, de soin à l'égard de soi-même dans un souci de guérison. Notre âme malade est souvent en proie aux tourments. Le remède pour les stoïciens, consiste à "prendre soin " de soi-même.


Peut-on alors être dans la disposition d'aimer autrui ?

05 juillet, 2007

Chroniques estivales: le prix de l'amour !


Il semble évident que nous accordons de la valeur à ce que nous aimons. Affirmer le contraire consisterait à ne pas comprendre l'objet de notre amour. Et pourtant des nuances s'imposent. Je n'aime pas une personne à cause ou en raison de sa valeur. Car ce serait rationaliser une préférence qui pourrait être injustifiée. Par exemple, je pourrais continuer à aimer mon propre enfant même si sa conduite ne me convient pas. Les raisons d'aimer sont en ce sens complexes; ou plutôt tellement naturelles qu'il nous paraît difficile de justifier nos tendances.


Mais l'amour pour un être que nous considérons sans valeur est largement problématique: comment, dans ce cas, est-il possible d'accorder de la valeur à ce qu'autrui juge essentiel ? Sans miroir réfléchissant, l'amour se transforme vite en mépris et en indifférence.



Aimer donc ne consiste pas à attribuer une valeur absolue à un être mais tout simplement à lui reconnaître de l'importance, comme l'affirme simplement Harry Frankfurt.



Il reste à savoir s'il est nécessaire de s'aimer soi-même pour aimer autrui. Cela est-il sans risque ?

04 juillet, 2007

Chroniques estivales: les feux de l'amour !


On peut s'interroger sur les raisons de l'amour: notre attachement pour notre partenaire est-il libre de toutes considérations intéressées ? A priori, il semble difficile de faire abstraction de toute considération utilitaire envers l'objet de notre désir. Après tout, nous aimons une personne parce que nous trouvons du plaisir à être en sa compagnie. Et de fait, une recherche de la souffrance réciproque serait qualifiée d'amours pathologiques.


Il semble donc logique, dans cette perspective, de refuser l'opposition entre des considérations purement altruistes et purement intéressées.


Mais devenons exigeants. Il existe sans doute de bonnes et de mauvaises raisons d'être intéressés (e). Notre intérêt suprême, c'est d'accorder de l'intérêt à nos enfants, notre partenaire. Et de faire de leurs souffrances, de leurs plaisirs, nos souffrances, nos joies.


Dans la suite de la chronique estivale, nous nous demanderons si l'amour rime avec la valeur de l'être.


Harry G. Frankfurt, Les raisons de l'amour; Circé 2006.

03 juillet, 2007

Fin du bac et futures vacances !

haraug.laurence@neuf.fr


Fin de l'année !


Voici mes projets de vacances:



à partir du 14 juillet, à proximité de Tours, pendant trois semaines. Je voudrais acheter un château pour créer un Centre Culturel.










Puis en Normandie, à Rouen pour quelques jours






et enfin en Auvergne, près de Clermont-Ferrand. Souvent, je demande à Blaise Pascal de m'aider à écrire des articles !

02 juillet, 2007

Changement d'adresse

Je dois communiquer un changement d'adresse électronique:
"Neuf" s'est trompé; tant pis, il faut bien écrire "haraug" au lieu de "harang".
Je ne peux plus utiliser mon ancienne adresse "wanadoo" : j'ai perdu mes correspondants et les résultats de mon test. SVP, veuillez noter mon changement d'adresse.

BAC: résultats !


Le grand jour est arrivé: beaucoup de joies et de larmes ! De bons résultats; 17 mentions sur 33 élèves d'une classe de TES; et des élèves qui tombaient dans nos bras. Après, il fallait avec les collègues d'éco, d'hist-géo, donner des conseils pour l'oral de "rattrapage" demain. Et aussi en TS, un 20 en philo qui a rattrapé une très mauvaise note en math.

01 juillet, 2007

Le droit conjugal ! I

Commençons par une définition du droit conjugal d'après Kant: il consiste dans la possession réciproque des organes sexuels de son partenaire. Un problème moral apparaît alors: comment est-il possible de garantir l'autonomie du sujet, puisque la recherche de la jouissance fait de l'autre un simple objet de notre satisfaction?
A cela Kant répond par la nécessité d'une réciprocité et d'une égalité laquelle s'incarne dans la communauté que forment les époux:
" En cet acte l'homme fait de lui-même une chose, ce qui contredit au droit de l'humanité en sa propre personne. Cela n'est donc possible qu'à une condition: à savoir que tandis qu'une personne est acquise par l'autre comme une chose, la première acquière ainsil'autre à son tour réciproquement."

Nous sommes ainsi sortis de notre animalité ! Mais si Kant reconnaît l'égalité de possession des deux partenaires, il admet toutefois la supériorité de la domination de l'homme, nécessaire à l'intérêt commun de la famille !
Métaphysique des moeurs, I,II, par 24,25,26; VRIN, 1988