La veggie Pride aura lieu à Genève le 18 mai 2013 pour le droit des animaux. Pour plus d'infos:
http://www.veggiepride.org/fr/demonstrations.html
promenades philosophiques
Everything is what it is, and not another thing" Butler cité par MOORE
17 mai, 2013
09 mai, 2013
Manifestation anti-corrida à Alès !
Manifestation anti-corrida à Alès le 11-12 mai: la corrida est un acte de barbarie contraire au respect à la dignité de l'animal:
http://www.anticorrida.com/mai-2013-grande-manifestation-unitaire-a-ales.html
http://www.anticorrida.com/mai-2013-grande-manifestation-unitaire-a-ales.html
28 avril, 2013
Les droits des animaux
Il faut signaler la traduction par Enrique Utria du livre fondamental de Tom Regan, Les droits des animaux.
Je consacrerai un peu plus tard une analyse de ce livre -événement !
Voici la présentation de l'éditeur:
PRÉSENTATION :
Les animaux ont des droits. C’est la thèse que défend Tom Regan dans cette œuvre fondatrice, contribution majeure à la réflexion morale contemporaine.
Loin d’être sans pensée, comme l’affirmait Descartes, les animaux que nous mangeons, chassons ou livrons aux expériences scientifiques sont conscients du monde. Leur esprit est empreint de croyances et de désirs, de souvenirs et d’attentes. Ce sont, à ce titre, des êtres dotés d’une valeur morale propre, indépendamment de l’utilité qu’ils peuvent avoir pour nous. Ce n’est pas simplement par compassion pour leur souffrance, mais par égard pour leur valeur que nous devons les traiter avec respect.
La théorie de Regan est la formulation philosophique la plus élaborée et la plus radicale d’une éthique des droits des animaux. Elle pose une exigence de cohérence : si nous refusons l’exploitation des hommes, il nous faut également dénoncer l’exploitation des animaux non humains. L’abolition de l’élevage, de la chasse et de l’expérimentation est requise par la justice.
AUTEUR :
Tom Regan est professeur de philosophie à la North Carolina State University (Raleigh).
Les animaux ont des droits. C’est la thèse que défend Tom Regan dans cette œuvre fondatrice, contribution majeure à la réflexion morale contemporaine.
Loin d’être sans pensée, comme l’affirmait Descartes, les animaux que nous mangeons, chassons ou livrons aux expériences scientifiques sont conscients du monde. Leur esprit est empreint de croyances et de désirs, de souvenirs et d’attentes. Ce sont, à ce titre, des êtres dotés d’une valeur morale propre, indépendamment de l’utilité qu’ils peuvent avoir pour nous. Ce n’est pas simplement par compassion pour leur souffrance, mais par égard pour leur valeur que nous devons les traiter avec respect.
La théorie de Regan est la formulation philosophique la plus élaborée et la plus radicale d’une éthique des droits des animaux. Elle pose une exigence de cohérence : si nous refusons l’exploitation des hommes, il nous faut également dénoncer l’exploitation des animaux non humains. L’abolition de l’élevage, de la chasse et de l’expérimentation est requise par la justice.
AUTEUR :
Tom Regan est professeur de philosophie à la North Carolina State University (Raleigh).
21 avril, 2013
Vivisection et méthodes alternatives !
Il existe aujourd'hui d'autres méthodes alternatives qui permettent de mettre fin à la vivisection ou expérimentation animale. La science ne devrait pas cautionner des pratiques injusfiées moralement et surtout inutiles.
Il faut prendre connaissance du comité scientifique "Aintidote europe":
18 avril, 2013
Journée mondiale des animaux en laboratoire
La manifestion contre la vivisection est prévue samedi 20 avril dans la ville d'Avignon: nous y serons pour protester contre cette pratique barbare et inhumaine:
http://www.stop-animaux-labos.org/journee-mondiale-animaux-labos-annonce/avignon-20-avril-2013/#eme-rsvp-message
http://www.stop-animaux-labos.org/journee-mondiale-animaux-labos-annonce/avignon-20-avril-2013/#eme-rsvp-message
13 avril, 2013
Sensibilisation aux primates en lycée
Ma collègue de Nantes, primatalogue et psychologue, est intervenue auprès de nos élèves du lycée sur la connaissance des primates durant deux jours. Il est important de prendre conscience des effets de l'exploitation des ressources sur l'environnement et sur l'habitat des animaux. Cette conférence s'est achevée par un documentaire de Patrick Rouxel sur le sort des orangs-outans. Le film "Green" constitue un témoignage poignant des activités humaines liées à l'huile de palme. Or, il existe d'autres alternatives, d'autres politiques que la seule exploitation irresponsable de la nature; notamment au Congo.
"Green" est la femelle orang-outan...
"Green" est la femelle orang-outan...
29 mars, 2013
Mélodie, chronique d'une passion !
Le livre d'Akira Mizubayashi Mélodie, chronique d'une passion, donne des frissons par sa beauté, sa vérité. La mort de son chien fidèle rappelle celle de son père...L'auteur ne peut assister aux derniers jours de ces deux êtres. Le livre est écrit comme un conte musical. Le maître devient élève et apprend de son animal. Les pages consacrées à l'attente, à l'amitié entre un animal et un être humain sont superbes:
"Mélodie fut pour moi - je mets à part les deux chiens de mon enfance - l'être le plus totalement réduit à un état d'impuissance constante. Et par cette vulnérabilité extrême, elle a occupé, tout au long de son existence qui se confondait avec la mienne, la position de maître, et moi celle d'élève. Elle a été comme un grand maître d'un art traditionnel japonais dont l'enseignement consiste à ne rien dire de son art, mais à laisser son élève en deviner la quintessence." (P 236)
"Elle attend. Mélodie, c'est un être qui attend, qui ne fait qu'attendre. Sa vie aura consisté à attendre. Mais attendre quoi ? Attendre le retour de celui à qui elle se sent attachée." (P 145)
Akira Mizubayashi, Mélodie, chronique d'une passion, Gallimard janvier 2013
19 mars, 2013
Martha Nussbaum
Un article de Fabienne Brugère à propos de cette grande philosophe américaine Martha Nussbaum. Je cite souvent cette philosophe dans ma réflexion sur la vulnérabilité: comment faire de la philosophie précise et rigoureuse sans délaisser la réalité ?
03 mars, 2013
De retour d'Inde
Bien-sûr, il est difficile de se faire une idée de l'Inde tant ce pays est immense. J'ai donc découvert une partie du Sud-Est de l'Inde - le Tamil Nadu: j'ai pris conscience du caractère gigantesque de Chennaï, de la beauté des temples de Mahabalipuram, de la forteresse de Gingee et enfin, j'ai pu découvrir Auroville et Pondichéry côté indien, côté français.
Auroville, c'est le rêve d'une cité universelle et idéale: la galaxie tournante d'Auroville symbolise l'unité. C'est Sri Aurobindo et la Mère qui en sont les "créateurs"; reste à savoir si le rêve d'une communauté idéale tient la route (en 1968). Il est complexe de savoir si ce projet est authentique tant les propos des uns et des autres sont divers et contradictoires parfois.
Il reste que voyager bouscule nos repères et nous invite à observer attentivement ce que nous voyons ! Ensuite, il faut digérer lentement...
16 février, 2013
07 février, 2013
Recension ouvrage
Je remercie Vincent Billard pour la recension de mon ouvrage -"Agir gratuitement, la grande illusion":
http://iphilosophie-vincentbillard.blogspot.fr/
En effet, je tente de faire en sorte de partager un savoir:
"Savoir se mettre à la portée du lecteur, pas forcément philosophe mais désireux par exemple d’approfondir les liens profonds existant entre le monde animal et l’être humain, au travers d’un propos clair et informé, voilà sans doute une qualité fondamentale pour un philosophe contemporain."
En effet, je tente de faire en sorte de partager un savoir:
"Savoir se mettre à la portée du lecteur, pas forcément philosophe mais désireux par exemple d’approfondir les liens profonds existant entre le monde animal et l’être humain, au travers d’un propos clair et informé, voilà sans doute une qualité fondamentale pour un philosophe contemporain."
05 février, 2013
Les chiens du Macadam
Voici une recension qui se veut modeste d'un reportage de Florence Gaillard "Les chiens du Macadam":
Florence Gaillard, dans
ce reportage soutenu par « France Télévisions », part à la rencontre
de trois jeunes SDF à Nantes et à Paris : Jérémy, William et Jérôme sont
accompagnés de leurs chiens. Las de mener une vie d’errance, ils éprouvent tous
les trois le besoin d’une réinsertion, d’une vie qui ait du sens. Florence
Gaillard est journaliste, reporter d’image. Elle se propose dans ce
documentaire de rendre compte de la relation entre les marginaux et leurs
animaux. Elle a, au cours de ses enquêtes, rencontré des éducateurs, des
vétérinaires et des chercheurs en sciences sociales intéressés par cette
problématique.
Toutefois, ces trois
jeunes garçons à la fois vulnérables et lucides entretiennent des relations
très fortes avec leurs animaux. La question posée au début du reportage est de
savoir si ces jeunes éprouvent le besoin d’être protégés ou tout simplement
d’exister dans le regard de l’autre. Il va de soi que l’attachement des jeunes
à leurs chiens reste un moyen de s’en sortir, d’être « sauvé » comme
l’affirme l’un d’entre eux.
Or, la société n’accepte pas toujours les SDF
avec leurs chiens : force est de constater qu’il n’existe en France que
trois structures d’accueil pour les personnes ayant des animaux. Dans ce
reportage, nous prenons connaissance du travail remarquable réalisé par
l’institut « Saint-Benoit » à Nantes et « Les Enfants du
canal » à Paris.
Commençons par raconter l’histoire de Jérôme
(28ans) et de ses deux chiens : il a connu l’errance depuis l’âge de 12
ans et cherche à s’en sortir. Il a sombré dans l’alcoolisme une partie de sa
vie et il estime qu’il doit trouver sa place dans la société parce que ses deux
chiens affectueux lui donnent la force de le faire. Il accepte donc les
conseils d’un vétérinaire afin de mieux éduquer ses chiens et ainsi espère
vivre dans un appartement. Toutefois, Jérôme reste un rebelle et souffre d’un
manque de liberté à l’intérieur de la structure d’accueil. Les règles à
l’intérieur de l’établissement sont strictes ; Jérôme, jugé agressif lors
d’une bagarre sera expulsé. Il se retrouve donc dans la rue avec ses éternels compagnons !
Pourtant, nous remarquons le désespoir dans ses yeux lorsqu’il est contraint de
dormir sous sa tente ! Là encore, on peut se demander si sans ses deux
chiens ce jeune homme aurait le courage de tenir !
Ensuite, Jérémy (22ans) qui entretient une
relation très protectrice avec son berger allemand. Il peut grâce à une
structure d’accueil continuer sa formation de tailleur de pierre. Bien-sûr,
avec amour, il pense que son chien « mérite mieux que la rue et lui
aussi » ! Là encore, l’animal donne une raison à son existence ;
du moins l’empêche de « braquer » quand il le souhaiterait par manque
d’argent. Jérémy envisage de construire sa maison et songe à devenir berger. En
grand solitaire, il rêve de devenir berger accompagné de son chien. Mais il reconnaît
que c’est « bien de causer avec son chien » mais il faut des humains
« pour avoir une conversation » ! Et c’est vrai que Jérémy
parvient à s’intégrer, à supporter les longues journées de travail parce que
son chien est en quelque sorte une boussole. Par l’attention que Jérémy
prodigue à son animal, les éducateurs peuvent admirer ses qualités humaines.
Les éducateurs sociaux, interrogés dans ce
reportage, montrent bien la nécessité d’une relation avec un autre même si cet
autre est un chien. Car cela permet à l’individu, en perte de repères, de se
structurer, de mettre de l’ordre dans ses souvenirs ; bref l’animal, est
une « borne biographique ».
Enfin, William est
parti de chez lui à 16ans parce qu’il s’estimait trop « couvé » par
sa mère. Il souhaite vivre sa vie et c’est avec sa chienne qu’il apprend à se
découvrir, à maîtriser ses propres émotions. Car William est un éternel inquiet
qui redoute l’agressivité de sa chienne sur les autres animaux. Mais l’animal
est aussi le miroir de ses propres angoisses, de ses propres frustrations.
Progressivement ce jeune homme prend confiance en lui et accepte comme il
l’affirme lui-même, « une prise de risque » : il envisage de
vivre avec une personne et son bébé. Sans doute, sa chienne lui aura permis de
« vivre et de se sentir vivant » par l’affection reçue, même si
William reconnaît que l’amour pour un chien n’est pas le même que pour un
humain !
Il serait temps que les
structures d’accueil prennent en compte le besoin des individus d’avoir des
animaux. Car - ce reportage le montre avec beaucoup d’intelligence -, le chien
par sa sociabilité et sa fidélité, participe à la stabilité mentale de
l’individu. Mais il existe un véritable paradoxe dans cette marginalisation des
jeunes exclus : la société ne prend pas en compte les besoins des exclus
ce qui accentue leur marginalisation.
27 janvier, 2013
Le choix d'être végétarien !
Parce qu'elle estime le droit de respecter, comme beaucop de végétariens, les animaux, Marcela Iacub explique son choix de ne pas manger de viande. Il ne s'agit pas d'une mode, mais d'une prise de conscience:
http://www.lepoint.fr/societe/marcela-lacub-les-animaux-nous-apprennent-ce-qu-aimer-veut-dire-18-01-2013-1616782_23.php
http://www.lepoint.fr/societe/marcela-lacub-les-animaux-nous-apprennent-ce-qu-aimer-veut-dire-18-01-2013-1616782_23.php
26 janvier, 2013
Stop vivisection
Stop vivisection est une initiative citoyenne qui a pour but de faire cesser l'expérimentation animale; cruelle et souvent inutile:
http://www.stopvivisection.eu/fr
http://www.stopvivisection.eu/fr
15 janvier, 2013
Agir gratuitement, la grande illusion?
Je vous annonce la parution de mon livre Agir gratuitement, la grande illusion? le 17 janvier 2013:
http://livre.fnac.com/a5014254/Laurence-Harang-Agir-gratuitement-la-grande-illusion
http://livre.fnac.com/a5014254/Laurence-Harang-Agir-gratuitement-la-grande-illusion
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